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Franklin aujourd'hui

Notre Municipalité offre un milieu de vie d’une qualité unique où la nature et le respect de l’environnement sont primordiaux. C’est un lieu où il fait bon vivre et où chacun y trouve sa place, qu’on soit jeune ou plus âgé. Le conseil municipal accorde à la famille et aux aînés une place de choix, la famille étant reconnue comme représentant la richesse de la communauté.

Demandez aux franklinoises et franklinois ce qu’ils aiment de leur municipalité; ils vous parleront d’emblée de la beauté des paysages, de la montagne et des vues époustouflantes qu’elle offre, mais aussi et surtout pour la qualité de vie exceptionnelle qu’ils ont. Il n’est donc pas surprenant de constater que des gens de tous les horizons choisissent Franklin pour s’y établir. Qu’ils soient retraités, amateurs de sports et de plein air, travailleurs autonomes à domicile ou entrepreneurs, c’est à Franklin qu’ils y trouvent leur bonheur. La région, intéressante et invitante, attire de plus en plus d’investisseurs.

Si vous croyez au proverbe « Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village », alors Franklin est un endroit idéal pour élever votre famille.

Le coeur de l'agrotourisme

En saison estivale (de mai jusqu’à la mi-octobre), la municipalité compte approximativement 15 000 résidents, cet apport provenant principalement du Camping du Lac-des-Pins, le deuxième en importance au Québec, de même que du Centre écologiste et naturiste (La Pommerie) où tous vivent nus en contact avec la nature dans le respect de chacun dans un site considéré comme l’un des plus beaux du Québec.

La Municipalité étant partie intégrante du Circuit des paysans, au piedmont des Adirondacks, vous vous délecterez des plus beaux paysages champêtres et bucoliques de la Montérégie, à la découverte de produits uniques. Le Circuit du Paysan est reconnu parmi les meilleures routes gourmandes de la province. Plusieurs thématiques et animations s’y tiennent de mai à octobre.

L’autocueillette des petits fruits, les pommes, les vignobles, les cidreries, les fromageries et charcuteries, les miels et hydromels, les fermes d’élevage et la production de lavande en sont les principaux produits vedettes.

Découvrir

Franklin est une municipalité située dans la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie et fait partie de la Municipalité régionale de comté (MRC) du Haut-Saint-Laurent, au Québec. Située à proximité de la frontière américaine donnant accès à l’État de New-York), sa superficie est de 113 kilomètres carrés. Franklin s’étend à flanc de montagne, où le niveau du sol passe de 100 m à 320 m d’altitude du nord au sud, où il est irrigué par la rivière aux Outardes Est et le ruisseau Mitchell.

La municipalité regroupe environ 1765 Franklinoises et Franklinois et 90% de ses 11 219 hectares sont en zone agricole. Le potentiel forestier est également significatif dans la mesure où près de la moitié du territoire est sous couvert forestier.

Le paysage franklinois est caractérisé par l’abondance et la beauté des vergers et des érablières, la présence de petits murets de pierre longeant la route 202 (panoramique) qui traverse le territoire, son riche patrimoine bâti et plusieurs églises centenaires.

Aujourd’hui, la municipalité compte deux bureaux de poste, un Centre récréatif et communautaire, deux écoles primaires (l’école centrale Saint-Antoine-Abbé de langue française et l’école Franklin de langue anglaise), deux habitations à loyer modique, trois garderies (CPE) dont une réservée aux employés du plus important employeur de la MRC, Les Vergers Leahy, une usine de transformation dépositaire de sa propre marque de commerce (Applenax-DéliPomme). On y retrouve également un boulanger artisan centenaire, quelques restaurants et une micro-brasserie.

Désigné comme un centre rural, le territoire de Franklin comporte la Réserve écologique de Pin-Rigide, le plus important peuplement de Pin-Rigide connu au Québec et le Boisé de Franklin, aire de concentration du cerf de Virginie (voir la section biodiversité).

Pour se rendre à Franklin, il faut emprunter la route 201 via la route 138, les routes 209 et 202 pouvant aussi être empruntées dépendamment de votre lieu de provenance.

L’accès aux États-Unis se fait par la route 209 et c’est la ville américaine de Churubusco qui est voisine de Franklin, à l’entrée de l’État de New York.

En 1967, la Municipalité de Franklin s’est dotée d’armoiries. Elles sont une création de Monsieur Brent Harrison de Franklin Studio, un artisan local ayant pignon sur la route 202. Très chargées en symboles, les armoiries se veulent être un résumé de l’économie locale et des activités qui contribuent à l’essor de la Municipalité. Elles dépeignent l’exploitation et les produits agricoles, le tourisme et les secteurs d’affaires de notre économie. Elles arborent aussi fièrement l’inscription latine Loca malus olas ruri amoena que nous pouvons traduire “l’agréable région du pays de la pomme”.

En 2016, à la suite de certaines recommandations faites par le Groupe BC2 à l’issue de la démarche en Planification stratégique initiée par la municipalité, les élus municipaux ont confié le mandat à une firme spécialisée en vue de concevoir un logo représentant une image claire et distinctive des éléments signatures de la municipalité.
Les composantes intégrées dans le logo et les couleurs ont été choisies en fonction de ce qui caractérise le plus la Municipalité, cinq couleurs vives composant ce logo, chacune représentant un des attraits de la région à mettre en valeur. Il y jaillit donc le meilleur de ce qui se fait en pomiculture, dans les bleuetières et en acériculture, sur fond d’eau de qualité exceptionnelle entourée de verdure, le territoire étant en très grande proportion en territoire agricole (près de 90%).

Selon les perspectives de l’ISQ, la population de Franklin devrait augmenter de 12 % d’ici 2031, soit une augmentation de 200 personnes en nombre absolu. Il s’agit d’une croissance trois fois plus élevée que celle estimée pour la MRC du Haut-Saint-Laurent. L’Institut estime également une forte croissance du nombre de ménages d’ici 2031, pour atteindre 846 ménages, soit une augmentation de 21%.

La municipalité de Franklin compte le plus grand nombre de milieux humides dans la MRC du Haut-Saint-Laurent et son territoire est traversé par plusieurs cours d’eau dont la rivière aux Outardes, la rivière Noire et les ruisseaux Mitchell, Grimshaw et Brand.

Réserve écologique du Pin-Rigide

Cette réserve écologique, occupe une superficie de 63,1 hectares. protège une forêt de pin rigide, espèce désignée menacée depuis 2005. Il s’agit du seul peuplement connu actuellement qui soit d’une superficie appréciable au Québec.
Le site est caractérisé par un substrat grossier, acide et généralement très mince. Les affleurements rocheux, dénudés ou recouverts d’un humus très mince, occupent spatialement plus des trois quarts de la superficie de la réserve écologique.
Un habitat unique pour une espèce rare au Québec : la réserve écologique de Pin-Rigide
Le pin rigide s’accommode bien de ce type de milieu. Il forme un groupement dont la physionomie et la composition floristique varient selon l’épaisseur du substrat et son drainage. Un sol très mince par exemple (moins de 10 centimètres), sec et pauvre en éléments nutritifs, supporte un peuplement ouvert dont les arbres sont de taille réduite. Bien que le pin rigide ne soit pas considéré comme étant un grand arbre, ses dimensions sont nettement plus intéressantes en sols plus profonds. Il n’est pas rare de rencontrer des individus de 45 ans atteignant un diamètre de quelque 25 centimètres et une hauteur de 10 à 12 mètres.
La flore de la pinède est plutôt pauvre; 68 espèces vasculaires et 24 invasculaires ont été recensées. Parmi ces espèces, on retrouve la bartonie de Virginie, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable.
La faune est elle aussi assez peu diversifiée. On retrouve toutefois trois espèces à statut précaire soit; la rainette faux-grillon (désignée vulnérable), la salamandre à quatre doigts et le troglodyte à bec court, tous deux susceptibles d’être désignés menacés ou vulnérables.

Covey Hill, un site emblématique de notre patrimoine naturel

Cypripède acaule, Covey Hill (Photo de CNC)
Situé à proximité de la frontière américaine, le mont Covey Hill s’élève à plus de 340 mètres d’altitude et surplombe la vallée de la rivière Châteauguay. Ce grand massif forestier chevauche principalement le territoire des municipalités de Havelock et de Franklin en Montérégie et s’étend même jusque dans l’État de New York. Covey Hill est un véritable joyau naturel aux paysages idylliques avec ses ruisseaux à l’eau claire, ses riches boisés, ses charmants vergers et vignobles.
Ce milieu naturel, d’une valeur écologique inestimable, offre refuge à de nombreuses plantes et animaux rares. En effet, celui-ci sert d’habitat aux mammifères à grand domaine vital tels que le lynx roux, le pékan et l’ours noir. De plus, le site abrite la plus grande variété de salamandres au Québec. Une dizaine d’espèces différentes peuplent en effet ce territoire, notamment la salamandre sombre des montages qui ne vit qu’à deux endroits au Canada, soit au mont Covey Hill et près de l’escarpement de Niagara en Ontario.

Les particularités du mont Covey Hill

L’une des particularités de ce site est la présence d’une tourbière d’environ 55 hectares en son sommet. Celle-ci emmagasine les eaux de pluie dans les couches de sphaigne accumulées depuis près de 15 000 ans. De ce fait, elle contribue à maintenir les débits des nombreux ruisseaux environnants durant les périodes sèches, tout en influençant le cycle de l’eau dans tout le bassin versant de la rivière Châteauguay.
Ce site est également important pour la recharge de l’aquifère régional, soit la formation hydrogéologique perméable qui assure le maintien d’une nappe d’eau souterraine. Plusieurs municipalités en dépendent pour leur approvisionnement en eau potable. Il s’agit donc d’un écosystème d’une grande valeur écologique qui mérite d’être connu et conservé.

Contribuer au maintien de cette riche biodiversité

Plusieurs activités agricoles non intensives se pratiquent sur la colline. Conservation de la nature Canada (CNC) appuie les propriétaires qui veulent contribuer à la protection de cet écosystème exceptionnel en assurant une saine gestion de la forêt et des cours d’eau sur leur propriété. Par l’entremise d’ententes de conservation, de dons et de ventes de propriétés à CNC, des familles ont pu contribuer à la protection d’une superficie de 683 hectares sur le mont Covey Hill, et ce, dans l’intérêt des générations présentes et futures.

Salamandre pourpre

Salamandre pourpre
Au Québec, dans les basses-terres du Saint-Laurent, nichée sur la montagne de Covey Hill, vit une population d’une espèce très particulière : la salamandre pourpre.
Cet amphibien nocturne est la plus grande des salamandres dépourvues de poumons, des animaux qui ont besoin d’un habitat humide leur permettant une respiration cutanée. La salamandre pourpre peut atteindre 20 centimètres de long; elle a pour habitat préféré les cours d’eau de montagne frais et limpides alimentés par des sources. Sa survie est menacée lorsque ces cours d’eau se troublent en raison de la sédimentation et que leur eau bien oxygénée se trouve polluée.
La salamandre pourpre chasse la nuit, se nourrissant souvent d’autres espèces de salamandres plus petites. Elle peut échapper à son principal prédateur, la truite, en se réfugiant sur terre.
Nous ne connaissons que quelques populations de salamandre pourpre au Canada; l’espèce est désignée préoccupante sur la liste du COSEPAC. Sur la colline Covey Hill, extension nordique des Adirondack au Canada, CNC et ses partenaires s’emploient activement pour protéger son habitat.
Les vastes tourbières, les landes de pins et les sources naturelles de la région sont essentielles pour la salamandre pourpre et pour un certain nombre d’autres espèces végétales et animales en péril. Parmi les autres salamandres des Appalaches atteignant la limite nord de leur répartition se trouvent la salamandre à quatre doigts et la salamandre sombre des montagnes, une espèce menacée dans tout le pays.
Elles partagent la région avec l’utriculaire à scapes géminés, une plante rare au Québec, des espèces aviaires tels le dindon sauvage et l’épervier de Cooper, ainsi que des mammifères comme le lynx roux et l’ours noir.

En 2010, Franklin a été le théâtre où a été enregistrée une émission de La Petite Séduction, les invités vedettes ayant été l’auteure Fabienne Larouche de même que Dany Turcotte.
Revivez quelques moments de ce passage en cliquant sur le lien suivant :

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